2021 05 15 : Flavia Coelho, honra e orgulho do Brasil

Ah non ! N’allez quand même pas penser que j’en suis resté à la musique brésilienne de ma jeunesse…

Certes j’écoute souvent et avec un plaisir intact les airs immortels des années 1960 : Desafinado interprété par João Gilberto et Stan Getz ; Garota de Ipanema par Astrud Gilberto ou Tom Jobim ; Aguas de Março par Elis Regina et Tom Jobim ; Orfeu Negro par Luiz Bonfá …

Mais je me suis actualisé un peu, puisque j’ai dans mes listes d’écoute aussi bien Cucurrucucú Paloma de Caetano Veloso que du funk carioca de Rio, du pagofunk de Bahia et du baile funk d’Anitta ; Boa Sorte de Vanessa da mata et Ben Harper ; la tristesse élégante de Nada Em Vão par Rodrigo Amarante ; sans oublier Velha infância ni Ja sei namorar de Marisa Monte, Carlinhos Brown et Arnaldo Antunes ; Amiga da minha mulher de Seu Jorge…

C’est ainsi : j’ai un faible pour la musique brésilienne !

Et mon faible se porte actuellement sur Flavia Coelho, une femme forte, engagée (Manda a Boa, Billy Django, Cidade Perdida, Bonne Nouvelle…) qui nous donne une toute autre image du Brésil que celle du bouffon criminel Bolsonaro qui finira, je l’espère, devant un tribunal international pour crimes contre l’humanité.

15 mai 2021

Flavia Coelho – Manda A Boa

 

Flavia Coelho – Billy Django

 

Flavia Coelho – Cidade Perdida