2021 08 13 : J’aurais pu détester Bad Omens

J’aurais pu en effet détester ce quatuor car je n’éprouve aucune affection pour le hardcore, entendez la musique metal hardcore, le metalcore si vous préférez. Mes tentatives d’écoute et d’attention auditive et même acoustique les plus bienveillantes et indulgentes ne m’incitèrent pas à me fidéliser ou me fan-atiser pour ce genre musical yankee. Et en plus, leur nom Bad Omens signifie Mauvais Présages ! Sauve-qui-peut !

Sauf que l’autre jour, j’ai entendu sans l’avoir voulu, au hasard d’une errance vespérale, en forte musique d’ambiance, en fond sonore affirmé, plusieurs chansons d’un groupe que je ne connaissais pas et dont heureusement le présentateur cita le nom : Bad Omens, donc. Non, ce n’était pas chez mon dentiste (ça m’eut peut-être déplombé l’une de mes dents qu’on prétend de sagesse) ; non ça n’était pas chez mon coiffeur (je n’y vais plus, trop long, trop rasoir, je m’inflige mensuellement une autotonte radicale) ; non ça n’était pas à mon bar coutumier du Montparnasse, ils sont trop bobophiles pour diffuser une musique aussi rugueuse…

C’était dans un bistrot bondé du côté de Bastille, plein de jeunes qui visiblement adoraient grave ces Bad Omens… et ma fois ce fut contagieux : moi aussi.

Et j’espère que vous finirez par m’écouter et donc par les entendre un peu…

Bad Omens – Burning Out – 2019

Bad Omens – Careful What You Wish For – 2019

Bad Omens – Limits – 2019

13 août 2021