The Rolling Stones, “les Stones” comme nous disions au bistrot situé juste en face du lycée (emplacement qui serait interdit maintenant !) en jetant une pièce d’un franc dans le juke-box (c’était bien avant les cassettes !) pour écouter l’une de leurs chansons, les Stones qui ne les aimait ? Personne si je ne me trompe : c’était un engouement général et seul le degré de stonesmania pouvait varier.
C’est pour cela qu’ils enchaînaient tube sur tube: I Can’t get no – satisfaction, As tears go by, Get off of my cloud, Aftermath, Let’s spend the night together, She’s a rainbow, 2000 Light years from home, Street fighting man, Jigsaw puzzle , Sympathy for the Devil, Midnight rambler, Brown sugar, Wild horses, Bitch, Sister morphine, Dead flowers, Sweet black angel, It’s only Rock ‘N Roll, Black and blue, Some girls, Emotional rescue, Tattoo You, When the whip comes down, Lies, Respectable, Miss You, Start me up, Sex drive, Highwire… petit échantillonnage de leurs 1 400 ou 1 500 titres !
Même les supporters tièdes ou modérés connaissaient évidemment les noms de ces icônes britanniques du Rock’n’Roll mâtiné de Rhythm & Blues, appartenant à une génération un peu antérieure à la nôtre : Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts, Bill Wyman, Brian Jones, Ian Stewart, Dick Taylor, Mick Avory, Mick Taylor, Ronnie Wood, et j’en oublie sans doute car il y avait souvent des modifications dans la composition du groupe.
Le show business présidait à leur destinée, non seulement pour le choix des titres et la programmation des albums et concerts, mais en entretenant soigneusement leur image de bad boys, de mauvais garçons, évidemment exagérée… si ce n’est que leur consommation intense de substances addictives devint effrayante, bien au-delà des pratiques usuelles d’une banalité à pleurer.
Dans notre jeunesse d’alors, il y eut des rivalités de clans qui semblent aujourd’hui dérisoires et factices : les supporters des Stones étaient des rebelles, alors que les fans des Beatles étaient des petits bourgeois bien sages !
Tout cela bien sûr (et bien comptabilisé, pardi !) fut très soigneusement entretenu par les rapaces du show business.
Il était d’usage que chacun des concerts des Stones se conclue en bagarre : garantie de publicité gratuite dans le journal du lendemain.
Mais au-delà de cette écume, le talent innovant des Stones fut réel. J’en parle au passé même s’il paraît qu’ils continuent, dans je ne sais quelle composition nominative, à chanter, à se donner en spectacle et à produire des CD ; mais à mon humble avis plus rien d’intéressant depuis les années 1980.
12 août 2017
The Rolling Stones 1965 – (I Can’t get no) Satisfaction
The Rolling Stones 1965 – As tears go By
The Rolling Stones 1965 – Get off of my cloud
The Rolling Stones 1966 – She’s a rainbow
The Rolling Stones 1967 – Let’s apend the night together
The Rolling Stones 1969 – Midnight rambler
The Rolling Stones 1970 – Bitch
The Rolling Stones 1972 – Sweet black angel
The Rolling Stones 1974 – Emotional rescue
The Rolling Stones 1977 – Lies
The Rolling Stones 1977 – When the wip comes down
The Rolling Stones 1980 – Start me up
